Martin Martin, Monsieur Loyal de son état, personnage rigide et excentrique, est censé introduire un spectacle ayant pour titre «L’Armoire». Mais, après avoir donné les trois coups, rien ne se passe. Martin Martin se voit obligé d’improviser avec le public en attendant l’arrivée des artistes. Mais, coup de théâtre, l’Armoire posée là sur la scène n’est pas une simple armoire; elle est l’antre de nombre de secrets qui y sont dissimulés et que Martin, avec l’aide des enfants, fera sortir un à un par des tiroirs, où tout un tas de marionnettes et autres personnages mystérieux prendront vie. L’aventure n’est pas sans risques et l’imprudence de Martin libèrera un terrible secret. Il n’y a plus qu’à espérer que marionnettes, enfants et Martin, tous unis, trouverons la Clé afin de renvoyer ce terrible secret au fin fond de son tiroir.
« Motus et bouche cousue… »
Juste une Armoire, meuble inopiné et sorti de nulle part, elle est LE décor du spectacle et elle en est aussi LE personnage central. Gardienne de secrets, elle prend vie, puis elle deviendra castelet par ses ouvertures et chausse-trappes inattendues, où marionnettes et personnages de chair et d’os rejoueront leur tragédie.
L’armoire comme objet central pour contenir tous les secrets du monde. Qu’est-ce qu’il y a dans l’armoire ? Un cadavre, un monstre, un trésor ? Est-ce l’armoire aux merveilles ou l’armoire aux cauchemars ?